secret de beauté

  • Le secret des cheveux longs des Asiatiques : l'amla

    Toutes mes astuces et explications sur les bienfaits du secret de beauté des Indiennes et des tribus, l'huile d'amla. Comment, pour qui, quels produits, pour quel problème...

     

    Vous rêvez d'avoir la même magnifique chevelure longue et foncée que les actrices de films Bollywood ?... 

    Vous voulez prendre encore plus soin de votre barbe ?

    Vous perdez vos cheveux, ils grisonnent, blanchissent ?

    Comme moi, vous rêvez de ne pas avoir de cheveux blancs à 42 ans ?

     

    Lors de mon deuxième voyage, j'ai découvert le secret des Indiennes pour avoir de si beaux cheveux : l'huile d'amla. 

    Depuis, je suis une fervente adepte de l'amla pour mes cheveux. Je vous explique tout ci-dessous, l'avant-après amla et ses effets, comment l'utiliser, les produits alternatifs...

     

    Comment utiliser l amla pour de beaux cheveux longs

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  • Comparatif huile d'amla et Navratna pour les cheveux

    J'ai testé l'huile d'amla de la marque Dabur. Dans cet article sur les effets de l'huile d'amla "Amla Plus" de la marque Emami j'évoquais la possibilité que toutes les huiles n'aient pas la même efficacité, l'huile Navratna ayant par exemple tendance à rendre mes cheveux encore plus secs.

     

    Huile Amla Dabur

     

    Premier constat : contrairement à l'huile Emami, celle de Dabur contient de la paraffine. Si on en croit cet article sur les dangers de la paraffine elle forme une pellicule sur la surface de la peau et en bloque les pores et la respiration naturelle, entre autres effets néfastes... Mon cuir chevelu n'est cependant pas gras comme avec l'huile Navratna. Après une utilisation régulière, je n'ai pas noté de différence notable sur l'aspect de mon cuir chevelu.

    Deuxième constat : son odeur est beaucoup moins agréable que celle d'Emami et je comprends mieux pourquoi elle est déclinée en senteur jasmin, contrairement à Amla plus qui sent fort mais bon. Je conseille donc uniquement l'achat de la version au jasmin, à l'odeur très agréable.

    Troisième constatMes cheveux ne ressemblent pas à de la paille sèche comme avec l'huile Navratna. Les pointes et les racines sont moins fourchues, comme avec l'huile Emami.

    En conclusion : L'huile Navratna est décidément à réserver uniquement aux massages anti-stress du cuir chevelu. Quant aux huiles d'amla, les deux marques les plus utilisées par les Indiennes sont vraiment excellentes pour mes cheveux.

    Info +Lors de mon dernier voyage en octobre / novembre 2015, je me suis aperçue que certaines Indiennes utilisent aussi un mélange huile de coco pure / henné pour entretenir leurs cheveux. Je n'ai pas encore testé, d'autant qu'il faut faire attention : l'utilisation de cette potion doit être réservée à la période estivale uniquement. L'huile de coco utilisée en hiver dessèche les cheveux !

     

    Article mis à jour le 6/12/2015.

     

    Quelques secrets asiatiques pour une bonne santé

  • Thé parfumé maison

    Nous sommes de plus en plus nombreux à boire du thé. Si comme moi, vous aimez le très bon thé parfumé, mon astuce très simple pour déguster un délicieux thé maison et lui donner une saveur exotique, douce et épicée tout à la fois, c'est d'y ajouter du gingembre râpé et de la cannelle. Jusqu'à présent, j'ai pu utiliser le gingembre ramené d'Asie, à la saveur bien plus prononcé que celui qu'on trouve dans les commerces français, ainsi que de la cannelle achetée là-bas aussi. Quant à mon thé, je l'achète en vrac... en Asie of course !!!

    Rien de plus simple pour le préparer : on met deux à trois cuillères à café de thé dans un petit filtre à thé en papier (qu'on trouve très facilement dans le commerce). On laisse infuser dans la théière selon son goût. Plus on va le laisser, plus son parfum sera prononcé et moins il sera fort en théine. Si on ne le laisse que deux à trois minutes, il sera beaucoup plus fort en théine et plus léger en goût. Attention cependant, certains thés sont particuliers. J'ai par exemple chez moi un thé chinois qui demande à être passé à l'eau chaude une première fois, égoutté puis à nouveau infusé pour se révéler pleinement et lui enlever son amertume. On peut utiliser au choix du thé vert, noir ou même blanc ! On enlève ensuite le filtre de la théière et on incorpore le gingembre râpé (il faut le laver et l'éplucher au préalable, surtout s'il vient d'Asie...) et éventuellement de la cannelle émiettée (ça dépend de mon humeur).

    La saveur est tellement agréable et particulière que généralement personne n'a envie d'ajouter de sucre. J'ai même converti certaines personnes qui détestaient le thé à ce breuvage pourtant tout simple ! Le grand plaisir de certains, c'est d'attendre le fond du thermos pour avoir du dépôt de gingembre. J'en amène toujours un litre à partager quand je pars en randonnée. Non seulement tout le monde se régale et c'est excellent pour la santé. Le gingembre a en effet bien d'autres vertus que celle qu'on lui prête habituellement. Il renforce l'organisme contre les virus, les bactéries et le cancer. Il est antioxydant. Il réchauffe, redonne force et vitalité. Il aide à digérer, à lutter contre la nausée. On le recommande pour prévenir du mal de l'altitude. Et bien plus encore !

    Alors... On partage une tasse ?

    Photo de thé au gingembre     

    Pour d'autres recettes de cuisine asiatiques

  • Soupe japonaise au miso

    Je me suis inspirée de diverses recettes trouvées sur le net et voilà les ingrédients principaux que j'utilise : de l'oignon (un demi), des champignons parfumés (shiitake) déshydratés, des algues déshydratées (wakame), du tofu très moelleux, du miso (d'orge jusqu'à présent).

    Quelques précisions : - j'achète des shiitake entiers, mais je présume que ceux en lamelles feraient l'affaire aussi. Je les laisse un long moment à se réhydrater dans l'eau. Selon leur taille, j'en utilise environ 5 (ça gonfle assez peu). J'avais testé les premières fois avec des champignons de Paris frais. C'était très bon mais le bouillon n'était pas aussi parfumé.

    - j'utilise un grand bol d'eau pour réhydrater les wakame, car au contraire des shiitake elles gonflent beaucoup.

    - le tofu moelleux va avoir une texture fondante quand on le mange. S'il est plus ferme, il aura une texture plus "caoutchouteuse".

    - Jusqu'à présent, je n'ai utilisé que le miso d'orge Bio Danival. C'est le miso "moyen", le miso de riz étant normalement le moins fort et le miso de soja le plus. Je testerai prochainement du miso en provenance d'un supermarché asiatique près de chez moi. Je mets deux grosses cuillères à soupe.

    - Il ne faut pas hésiter à laisser son inspiration parler. Les ingrédients et quantités dépendent vraiment du goût de chacun.

    Préparation : Faire revenir l'oignon, les shiitake et le tofu coupés en petits morceaux dans de l'huile chaude. Quand l'oignon est bien doré, ajouter les wakame au dessus du reste et une tasse d'eau. Laisser cuire 15 minutes. Ajouter environ trois bols d'eau et porter à ébullition pendant cinq minutes. Prélever un bol de bouillon et laisser tiédir (très important, sinon le miso perdra ses nombreuses vertus et sa saveur). Ajouter environ deux cuillères à soupe de miso et mélanger. Pour que le reste du bouillon ne soit pas trop chaud et ne prive pas le miso de son goût, j'enlève le couvercle de la casserole quelques minutes avant d'ajouter le bol.

    Selon mon humeur, j'ajoute des cacahuètes pilées, de la sauce soja sucrée, du tahin (crème de sésame)... ou rien du tout !